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Posts Tagged ‘Alexandra Grimal’

Finalement, on a fini par y arriver.

Sur Citizen Jazz ce matin moult chroniques intéressantes : le solo du pianiste Or Solomon ; le quartet américain d’Alexandra Grimal sur Ayler Records, une interview passionnante de la même saxophoniste ; Bitter Sweets, le duo Elise Caron/Edward Perraud chez Quark Records… Un compte rendu collectif du concert d’Albert Marcœur et du Quatuor Bela à l’Atelier du Plateau, et un autre compte rendu du Magnetic Ensemble d’Antonin Leymarie, dont voici les première lignes.

Le dernier concert de la saison à l’Atelier du Plateau, qui a eu lieu le 16 juin 2012, était aussi le dernier de la résidence du batteur Antonin Leymarie, qui profite de la liberté et de la confiance données par le lieu pour explorer des terrains nouveaux, totalement en décalage avec l’attente que l’on pourrait avoir de la part de musiciens venant du jazz. Alors que le premier des trois concerts développait un rock planant et imagé, le dernier se proposait de briser la digue scène/salle grâce à de la transe minimale. Et l’Atelier du Plateau de se transformer en boîte de nuit.

Au départ, tout est normal. La salle est bondée, les instruments au centre : un piano, une batterie, un vibraphone et deux sets de percussions face à face, un clavier et une table avec micro. Drôle d’instrumentation tout de même. Antonin Leymarie (Impérial Quartet, Surnatural Orchestra) a invité, respectivement : Fabrizio Rat (Jukebox), Benjamin Flament (Radiation 10, Alphabet), Sylvain Lemêtre (Surnatural Orchestra, La Soustraction des Fleurs), Arnaud Roulin (Supersonic, Poni Hoax), Thomas de Pourquery (Supersonic, DPZ) et la chanteuse Jeanne Added (Linnake, Yes Is A Pleasant Country) sur quelques morceaux. C’est bientôt l’été, personne n’est pressé et la musique s’élève doucement au-dessus du brouhaha alors que l’on n’est pas encore installé. Vite vite, une place, un siège, un bout de tabouret, de béton ou d’escalier. Les retardataires ne savent pas où se mettre, c’est trop serré. Et le silence se fait.

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Petit Papa Noël,

Quand tu descendras du ciel après avoir fini ta bouteille de rhum, changé de psy et refait tes comptes de l’année — oui, c’est la merde, cherche pas — tu voudras bien s’il te plaît faire un effort et tenter de passer ton bide par le trou de ma cheminée. Non parce que là j’en ai marre, j’ai plus le temps d’aller au concert, ce qui revient à peu près au même que si on t’enlevait ta bouteille tout en la tenant soigneusement à dix centimètres de ton visage, les mains attachées derrière le dos. J’ai plus le temps d’aller au concert, parce que je travaille. Tout le temps. Et le soir maintenant je dors. Comment ils font les gens qui ont un métier ? On m’avait pas prévenue.

Je ne peux donc que supputer que Coax a du magnifiquement chanter Noël, comme à son habitude, la semaine dernière à Montreuil. J’imagine que le Bruit du [Sign] a fait un superbe concert il y a 15 jours à Achères. Je souhaite que le Surnatural Orchestra ait attiré beaucoup de monde mi-décembre à l’Ermitage. J’encourage la nouvelle formation de Sylvain Rifflet, Alphabet, à venir (re)jouer sous nos fenêtres dès qu’elle le pourra. Tout comme je ne doute pas que la péniche L’Improviste amarrée sur le canal de l’Ourcq dans le 19è, où je n’ai pas encore eu le temps de mettre un pied, a de beaux jours devant elle. Je regrette de ne pas être allée m’engoncer dans les chaises pour bébé du Sunside pour écouter Jim Black au début de l’hiver. Et soupire en pensant à l’Impérial Quartet et à Ways Out qui jouaient à la Dynamo de Banlieues Bleues le 9 de ce mois. Bref, si toutes ces formations, et bien d’autres, avaient l’amabilité de passer dans mon salon le matin entre 7 et 8, je leur en saurai gré. Merci.

En attendant, je veux bien ça :

Et ça :

Je n’ai rien à dire dessus, je n’ai jamais écouté ces disques. Simplement, j’imagine je souhaite j’encourage je soupire je regrette je ne doute pas je suppute que ce sont d’excellents disques. Avis aux aventuriers.

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Un solo de saxophone.

Une petite grande femme pieds nus sur un sol peint en blanc, bleu et gris, en robe couleur nuage. Sur une table, à côté de la carafe d’eau, un ténor et un soprano.

Alexandra Grimal se balance d’avant en arrière, accrochée au sol par les pieds — sinon elle s’envolerait. Quand elle regarde, c’est droit devant. Une petite fille rit au fond de la salle de l’Atelier du Plateau — cet endroit où les chaises sont pour enfants. Les saxophones d’Alexandra rient aussi.

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